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Web 2. 0 : panorama des outils, des services et des applications pour les bibliothèques Stage URFIST-CFCB Bretagne-Pays de la Loire 21 et 22 avril 2011 Marie-Laure Malingre, Alexandre Serres URFIST de Rennes Support sous Licence Creative Commons
Parlez-vous web 2 ? " Nous allons crowdsourcer notre réseau social en proposant un mashup qui permettra aux blogueurs syndiqués de taguer nos podcasts afin de tirer la quintessence de notre long tail. Une API ajax sera également proposée. " (Le Journal du Net) 2
PLAN n 1. Introduction : n n n n Définitions et caractéristiques du Web 2. 0 Notions transversales : tags et fils RSS Qu’est-ce qu’un site 2. 0 ? Le web 2. 0 en bibliothèque, pour quoi faire ? 2. Blogs et blogosphère 3. Syndication de contenus, “pages perso” 4. Plateformes de partage de signets n n n 5. Les plateformes de partage 6. Micro-blogging et réseaux sociaux 7. Les outils collaboratifs n n Les wikis Autres outils, bureautiques 8. Dissémination de la bibliothèque 9. Ressources 3
1. 1 Introduction : qu'est-ce que le Web 2. 0 ? n n n Concept flou, difficile à définir “Notion marketing” et mutation réelle du web Origines : n n n S’est imposé en 2007 Une définition (Wikipédia) : n n Terme popularisé par Tim O’Reilly, éditeur spécialisé, en août 2004 “Web 2. 0 est un terme souvent utilisé pour désigner ce qui est perçu comme une transition importante du World Wide Web, passant d'une collection de sites web à une plateforme informatique à part entière, fournissant des applications web aux utilisateurs. ” Réalités multiples : n Blogs et blogosphère, fils RSS, indexation collective, web services, réseaux sociaux 4
1. 1 Du web 1. 0 au web 2. 0 5
1. 1 Introduction : qu'est-ce que le Web 2. 0 ? Source de l’image : http: //exoweb 2 ebd. wordpress. com/about/ 6
1. 1 Introduction : qu'est-ce que le Web 2. 0 ? q 6 principes du web 2. 0, selon T. O'Reilly : ü ü Web = plate-forme de services Internautes : co-développeurs des applications ü ü ü “We are the web” Richesse dans les données Intelligence collective : Wikipedia Interfaces souples et légères, objets nomades Amélioration du service avec augmentation du nombre d'utilisateurs 7
1. 1 Introduction : qu'est-ce que le Web 2. 0 ? 8
1. 1 Introduction : qu'est-ce que le Web 2. 0 ? q Usages générés : ü Agrégation de données et réutilisation ü Participation ü Partage et ouverture (licences Creative Commons, sources Wikimedia Commons) ü Emergence d’une communauté (réseaux sociaux, plateformes de partage, recommandation. . . ) ü Personnalisation et gestion d’identités numériques ü “Cloud Computing” 9
1. 1 Introduction : qu'est-ce que le Web 2. 0 ? n Un rappel : q n Web 2. 0 se situe entre : q q n le web 2. 0 s’appuie sur des technologies déjà existantes (âgées de 5 à 10 ans pour la plupart) Les technologies de développement d’interfaces web dynamiques Les évolutions / usages de services et d’applications en ligne Innovation = q q q Convergence et combinaison des technologies Applications / services qui en découlent Usages 10
1. 1 Introduction : qu'est-ce que le Web 2. 0 ? Source de l’image : http: //bibliofusion. wordpress. com/2007/06/ 11
1. 2. Composants du web 2, notions transversales q Composants du web 2. 0 (outils, services, techniques) ü ü ü Flux / Fils RSS et agrégateurs / Syndication de contenus Folksnonomies et tags Mashup Remix Incrustation (Embed) Blog, blogosphère, microblogging Podcasting Social Bookmarking Plateformes et services de partage / Réseaux sociaux Wikis Widget / plug-in 12
1. 2. 1 La syndication de contenus : qu’est-ce que c’est ? n Les outils de syndication de site / de blog n n Une des applications majeures et emblématiques du Web 2. 0 Formats qui permettent d’exporter et lire des données d’actualité au format XML 13
1. 2. 1 La syndication de contenus : qu’est-ce que c’est ? n Syndication de contenus : possibilité de publier n Un fil RSS = un fichier texte au format XML (e. Xtended Markup n RSS peut signifier : automatiquement sur un site web des informations issues d'un autre site web Language) n n Really Simple Syndication Rich Site Summary RDF (Resource Description Framework) Site Summary (plus rare) Création par Netscape en 1999 14
1. 2. 1 La syndication de contenus : comment ça marche ? n n Comment reconnaître les fils RSS ? n Logos sur les sites, RSS ou ATOM : En lien, derrière le logo : l'adresse URL du fichier texte permettant la syndication n Exemple : passer la souris sur un fil RSS et observer la barre d'état du navigateur Lors de la mise à jour d’un site web, un fichier texte au format XML contenant une description synthétique des nouveautés du site est généré en temps réel 3 principaux formats de syndication : n RSS 2. 0 (simplicité et extensibilité) n Atom (précision et degré d’élaboration) n RSS RDF 1. 0 (intégration web sémantique) 15
1. 2. 1 La syndication de contenus : comment l’utiliser ? n Outils n n n En lecture : agrégateurs de fils RSS Pour l’édition : éditeurs de fils RSS Plusieurs types d'agrégateurs : n n Agrégateurs en ligne : Meta. RSS, « pages perso » Agrégateurs en local : Feed. Reader ; voir liste sur RSS et podcasts n Agrégateurs intégrés : n n Au logiciel de messagerie : Thunderbird Au navigateur : Firefox, Safari, OPera 16
1. 2. 1 La syndication de contenus : à quoi ça sert ? n n Omniprésence des fils RSS Plusieurs fonctions des fils RSS : n n Suivre l’actualité d’un site : réception de toutes les nouveautés Se tenir informé : n n n Sur l’actualité : tous les journaux proposent des fils RSS Sur un domaine : suivi de blogs et de sites spécialisés Outil de veille et de surveillance, technique du push 17
1. 2. 1 La syndication de contenus : quels avantages ? n Simplicité : pas d’enregistrement préalable, pas de donnée n Organisation optimisée de sa veille grâce à l’agrégateur qui n Participation à la diffusion de l’information et réponse aux besoins des usagers n Augmentation de la visibilité du service qui propose des fils personnelles, désabonnement très simple centralise les sources d’information et importe automatiquement les mises à jour RSS et donc de la notoriété de l’organisme (d’après Bibliobsession 2. 0) 18
1. 2. 1 La syndication de contenus : quels inconvénients ? n n n Peu de mise en forme personnalisée Accès à une partie du contenu seulement sur certains fils RSS Pas de prise en compte statistique des abonnements aux fils RSS pour les administrateurs de sites web Problème de surcharge cognitive, au-delà d’un certain nombre de fils RSS Pas de fonctionnement en temps réel : n Fils RSS « dépassés » par Twitter ? n Voir récente innovation : RSS Cloud 19
1. 2. 1 La syndication de contenus : pour en savoir plus n Pour en savoir plus sur les fils RSS : n n n Videos sur You. Tube Utiliser des fils RSS. . . , URFIST de Paris Sur les agrégateurs : n http: //urfist. enc. sorbonne. fr/anciensite/rss/agregateur. h tml 20
1. 2. 2 Les tags : qu’est-ce que c’est ? n Un tag = n n Mot-clé, sous forme d'étiquette Au fondement de l'indexation libre, des « folksonomies » Apposé sur un document numérique Deux types de tags : n Mots-clés libres, mis par les utilisateurs, les administrateurs d'un site : n n Exemple : Urfist. Info Produits par une indexation automatique : n Recherche d'occurrences et mise en évidence des mots-clés 21
1. 2. 2 Les tags : comment ça marche ? n Nuage de tags (tagclouds): n n Ensemble de tags regroupés dans un même espace Taille de chaque tag variable selon sa popularité : n n n fréquence de requêtes sur le tag densité d'articles indexés par le tag nombre d'occurrences du motclé dans un texte ou un corpus 22
1. 2. 2 Les tags : à quoi les utiliser ? Les « posts » que l’on publie sur son blog, des fils RSS Des photos, vidéos, podcasts ON TAGGUE Ses captures de page web (ou d’éléments de page web) Ex : Clipmarks Ses favoris (signets, bookmark) cf « social bookmarking » (Source A. Thomas) 23
1. 2. 2 Les tags : à quoi ça sert ? n A aider à la navigation : n Ex. : Flickr n n Flickr real time tags A la recherche d’information sur certains moteurs de recherche : n n Exalead : module sur Wikipedia Technorati : possibilité de recherche sur les tags associés n A représenter l'information : n Créer des nuages de tags sur les résultats des moteurs : n Search Cloudlet n Nuages de tags à partir de Google News, sur les termes de l'actualité : n Google News Cloud n Outils de création de nuages de tags : n Wordle 24
1. 2. 2 Les tags : à quoi ça sert ? Un exemple de nuage de tags sous Wordle La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 en tags… 25
1. 2. 3 Qu’est-ce qu’un « site 2. 0 » ? n Applications web 2. 0 n n Nombreuses, variées, apparition quotidienne de nouveaux services Caractéristiques : n n Type de site : favorise le partage et la diffusion de contenu Rôle de l’utilisateur : permet de participer, de personnaliser et de collaborer Navigation : simplifiée (menus légers, RSS et nuage de tags) Test par l’internaute 26
1. 2. 3 Exemple d’un site « web 2. 0 » : Formadoct sous Lib. Guides n n n n n Plateforme ergonomique, intuitive Onglets, boîtes mobiles Interactivité Personnalisation Flux RSS Nuage de tags Contenus et vidéos embarqués (You. Tube, Slide. Share…) Récupération des signets Delicious Système de FAQ Dissémination des contenus via Twitter ou Facebook 27
1. 2. 3 Exemple d’un site « web 2. 0 » : Formadoct sous Lib. Guides 28
1. 2. 3 Exemples de sites « web 2. 0 » : deux bibliothèques sous Lib. Guides MSU Libraries sous Lib. Guides Ocean City Free Public Library 29
1. 2. 3 Exemple d’un site et d’un journal « web 2. 0 » : The Huffington Post té rabili ropé Inte Biographie de l’auteur Alertes Réseaux sociaux Interactions des lecteurs Index des bloggueurs Dissémination 30
1. 3. Le web 2. 0 en bibliothèque, pourquoi faire ? n Du web 2. 0 à la « Bibliothèque 2. 0 » n Le concept : « L'information devrait circuler de la bibliothèque à l'usager, et de l'usager à la bibliothèque, pour permettre une adaptation rapide et permanente des services. Les usagers (comme individus et comme communautés) devraient être impliqués en tant que consultants, participants, cocréateurs - ceci pour permettre l'innovation aussi bien dans les services virtuels que les services physiques. » Source : Bibliopedia 31
1. 3. Le web 2. 0 en bibliothèque, pourquoi faire ? n Aux origines de la bibliothèque 2. 0 n En 2005, terme inventé par Michel Casey (Library Crunch) = concepts du web 2. 0 appliqués aux bibliothèques n n Constat que beaucoup d’éléments Web 2 sont applicables au domaine des bibliothèques Conférence « Internet Librarian 2005 » n n Site web traditionnel de bibliothèque / Bibliothèque 2. 0 : site internet comme source et support d’information / plateforme de services évolutifs et « web inscriptible » (Hervé Le Crosnier) Convergence de la perspective « services » pré-existante et des technologies et outils 2. 0 32
1. 3. Le web 2. 0 en bibliothèque, pourquoi faire ? n La bibliothèque 2. 0 en 5 objectifs : n n n Se promouvoir (le marketing pour aller (re)conquérir son/le public) S’ouvrir à l’usager (qu’il devienne contributeur) Améliorer les outils existants Délivrer de nouveaux services Se poser en forum social (= lieu central pour la communauté) Source Bibliopedia 33
1. 3 Le web 2. 0 en bibliothèque, pourquoi faire ? q Appropriation du web 2. 0 par les bibliothèques ü l’utilisateur, l’usager au cœur du dispositif § § § Communication avec les utilisateurs par des blogs ou des wikis Diffusion d’actualité (veille, nouvelles acquisitions) par la syndication de contenus Catalogues ouverts Contributions des usagers (tags, commentaires, votes…) Personnalisation et mutualisation des ressources 34
n 1. 3. Le web 2. 0 en bibliothèque, pourquoi faire ? Familles d’applications en bibliothèque n n de bibliothécaires : Bibliobsession 2. 0 de bibliothèques : Buboblog Manifeste du bibliothécaire 2. 0 (Laura Cohen, bibliothèque de l’université d’Albany) [blog interrompu] n n Les bibliothèques municipales de Brest Les wikis : n n n fils RSS / pages et portails publics personnalisables n n Bibliopedia Les réseaux sociaux et plateformes de partage n Usages : n Les blogs n n n LC sur Flickr, Facebook Rennes 2 n Messagerie instantanée Intégration de tags Interfaces de consultation simplifiées et innovantes Veille par RSS Réseaux sociaux et collections sur plateformes de partage « Contextualisation de la bibliothèque » (sur Amazon, Library. Thing, Google Book Search) et recommandation (JM Salaün) Opac 2. 0 / Cataloblog (O. Le Deuff) Bibliolab : pour tester 35
1. 3. Le web 2. 0 en bibliothèque, pourquoi faire ? Le catalogue 2. 0 n « Il faut aller mettre nos données là où sont les usagers, en leur permettant de se les approprier » Nicolas Morin (http: //www. nicolasmorin. com/blog/? p=193, versement des notices SUDOC dans Google Scholar) n Rendre l’OPAC plus attractif, plus facile, plus collaboratif n n n Tagging collaboratif Recommandations, avis, commentaires Flux RSS Suggestions Recherche par facettes Réalisations n n Liste d’OPAC 2. 0 : http: //www. bibliopedia. fr/index. php/OPAC_2. 0 Catalogue des médiathèques du Haut-Rhin 36
1. 3. Le web 2. 0 en bibliothèque, pourquoi faire ? Le catalogue 2. 0 n « La récente étude menée par TOSCA Consultants indique qu’une moyenne de huit Opacs sur dix propose l’intégration de l’apport des usagers (tags, commentaires, évaluations) aux catalogues des bibliothèques en ligne. Quatre sur dix enrichissent les possibilités de recherche avec les annotations des lecteurs et s’en servent comme critères de restriction ou facettes » Evelyne Broudoux, http: //archivesic. ccsd. cnrs. fr/sic_00364626/en/ (enquête TOSCA de 2008) 37
1. 3. Dissémination de la bibliothèque n Vers des bibliothèques hybrides : n Intégrer la bibliothèques à d’autres environnements n Notion de dissémination n Collaboration de l’usager n Catalogue comme outil de médiation n Bibliothèque dans le flux 38
2 Blogs et blogosphère n n Qu’est-ce qu’un blog ? La blogosphère : typologies, ressources, exemples de blogs de bibliothèques Comment trouver des blogs ? Comment créer un blog ? 39
2. 1 Qu’est-ce qu’un blog ? n n Web log : journal de bord Un blog = n un site web réunion d'un ensemble de n Caractéristiques : n Simplicité : n n de création : nombreuses plates-formes, aide en ligne d'alimentation billets (posts) n n Instantanéité hyperliens ajout d'éléments multimédias (photos, sons, vidéos…) n Interactivité 40
2. 1 Qu’est-ce qu’un blog ? Les composants n Billets (posts) : n n n Commentaires : n n Lien permanent de chaque billet Catégories : n n Ouverts ou fermés, modérés ou non Permaliens : n n Contenu du blog Classement anté-chronologique Classement des billets dans des thématiques Tags : n Mots-clés libres pour chaque billet 41
2. 1 Qu’est-ce qu’un blog ? Les composants n Rétrolien (trackback) n n n Liste de liens (blogroll) : n n Liste des blogs jugés proches, communauté d’intérêt Fils RSS : n n Indication automatique des liens entrants sur un billet Placés en commentaires Abonnement aux derniers billets du blog Archives: n Accès à tous les anciens billets, par année et par mois 42
2. 1 Qu’est-ce qu’un blog ? Les composants Commentaires Archives Catégories Fils RSS 43
2. 1 Qu’est-ce qu’un blog ? Les composants Rétrolien 44
2. 2 Les blogs : typologies n n Plusieurs typologies possibles (cf O. Ertzscheid) Premier critère : nature du contenu n Trois grandes catégories : n Journaux personnels : n n Carnets de notes (notebooks) : n n n Points de vue, analyses, synthèses. . . sur tout sujet ; individuels ou collectifs Blogs de journalistes, politiques, scientifiques, d’experts. . . Méta-blogs, blogs filtres : n n n journaux « extimes » de Skyblog, blogs familiaux. . . Reprise des contenus d’autres blogs Véritables blogs de veille, thématiques. . . Autres critères : n Blogs personnels/collectifs, intimes/thématiques 45
2. 2 Typologie de la blogosphère, (Olivier Ertzscheid) Source : Affordance 46
2. 2 Les blogs en bibliothèque n Appropriation progressive des blogs par les bibliothèques n n D’abord BU, puis bibliothèques publiques ; En France, mouvement inverse Ont vocation à remplacer les anciens intranets ? n n n Blogs personnels / ou multiauteurs, multithématiques Fonctionnalités collaboratives Fonctions documentaires Blogs de bibliothécaires / blogs de bibliothèques Exemples : Figoblog, Marlène’s Corner, bua’bloc (SCD Angers), Bibliobsession, Everitouthèque 47
2. 2 Les blogs en bibliothèque q Fonctions principales : q Communication institutionnelle : ü q Valorisation des ressources de la bibliothèque : q q (http: //tacheau. wordpress. com/ ) Bua’bloc, Bubloblog Vie de la bibliothèque Services bibliothéconomiques (http: //polymtl. ca/biblio/acquis ) “Cataloblog” q Ton spécifique pour la communication 48
2. 2 Les blogs en bibliothèque n Fonctions principales : q Veille, expertise § § Possibilité de syndication de contenu Facilite le suivi d’un corpus important de sources Pédagogie documentaire (http: //dossierdoc. typepad. com/dossierdo c/2004/12/comment_utilise. html ) Les portails de blogs : q q q Touti Frouti 49
2. 3 Pour trouver des blogs n Utiliser la blogroll d'un blog : n n Ex. : Urfist. Info Moteurs de blogs : Technorati n Google Blog Search n Wikio n n Affinement sur moteurs généralistes : n n Exalead Listes de blogs en bibliothéconomie : n sur Bibliopedia 50
2. 4 Créer et gérer un blog : repères techniques n n n Blogs, comme les wikis, reposent sur des CMS (Content Management System) (Systèmes de Gestion des Contenus) Un CMS : outil de production de site web dynamique Permet : n n n la publication dynamique et la gestion collaborative de contenus de gérer le contenu d’un site web sans connaissance technique particulière Notion de contenu : n Ensemble des informations proposées aux visiteurs d’un site web : n texte, image, audio, vidéo, documents… 51
2. 4 Créer et gérer un blog : repères techniques 52
2. 4 Créer et gérer un blog : repères techniques Séparation contenu/présentation n n Le contenu est stocké dans une base de données La structure et la présentation sont définies dans des fichiers physiques modèles, templates, gabarits, squelettes… Lors de la consultation d’une page, le CMS intègre le contenu dans le modèle de page et affiche le résultat au visiteur Un système de mise en cache permet de ne pas calculer la page à chaque affichage 53
2. 4 Créer et gérer un blog : repères techniques n Deux possibilités : n Utiliser une plate-forme en ligne gratuite : n n n Blogger, Word. Press, Over Blog, etc. Voir « Tableau comparatif des plateformes de blogs publiques » Télécharger un outil de création de blog : n n Word. Press Compétences techniques nécessaires 54
2. 4 Créer et gérer un blog : Word. Press n n n Plateforme de publication personnelle PHP, My. SQL Installation très simple Légèreté, esthétisme Extensibilité importante http: //fr. wordpress. com plus de 3 000 modules n Respect total des standards du Web 55
2. 4 Créer et gérer un blog : Word. Press n TP de prise en mains : n n Ouvrir un compte sur Word. Press Gérer la forme du blog n n n Choisir un thème Gérer les droits (commentaires) Ecrire un billet n l'interface d'écriture n n titre liens Ajouter du contenu multimédia Voir le diaporama « Créer un blog avec Worpress » 56
2. 4 Créer et gérer un blog : pour en savoir plus n Sur Word. Press : n n n URFIST de Nice. La pratique du blogue Gil Van Meeuwen. Diaporama « Créer un blog avec Worpress » (Wordpress) Sur les blogs des bibliothèques : n n n Lionel Dujol. Diaporama « Blogs de bibliothèques : un nouveau service aux usagers » (2007) Bibliosurf. Enquête « blogs en bibliothèques » , synthèse (2007) Voir aussi plusieurs billets sur Bibliobsession 57
3. La veille sur les fils RSS : les « pages personnalisables » n Définition : n Pages web, personnalisables, privées/publiques n n n Pages web organisées en onglets et boîtes Fournies gratuitement Différentes des « pages perso » des hébergeurs (Orange, Free…) Marché concurrentiel, enjeux publicitaires… n n Possibilité de gérer et d’organiser soi-même ses flux Voir « Le point sur la bataille des pages perso… » , « Le classement des pages personnalisables… » Quelques acteurs : n n Netvibes Pages. Flakes Webwag Igoogle 58
3. La veille sur les fils RSS : les « pages personnalisables » n Fonctions : n n n Pour la gestion et la recherche d’information Choix personnel des sources : sites web, blogs, fils RSS … Divers services : calendrier, agenda … Bureau virtuel personnel : concentration de ses applications personnelles en un seul lieu Possibilités de portails personnalisables de flux RSS : n Liste de portails Netvibes de bibliothèques 59
3. La veille sur les fils RSS : les « pages personnalisables » n Intérêt : n Toutes les ressources centralisées sur une seule page (flux RSS, widgets d’autres sites, contacts…) n Possibilité de personnaliser n Possibilité de partager du contenu n Possibilité d’avoir une page publique 60
3. La veille sur les fils RSS : les « pages personnalisables » n Applications en bibliothèque : n n « Univers Netvibes » de la bibliothèque avec rubriques thématiques, disciplinaires Ex : BNF, signets 61
3. La veille sur les fils RSS : les « pages personnalisables » n TP de prise en mains : n n n Ouvrir un compte sur Netvibes Syndiquer des flux RSS Organiser, paramétrer, personnaliser la page Netvibes Partager Ajouter différents éléments Rendre sa page publique 62
3. La veille sur les fils RSS : les « pages personnalisables » : pour en savoir plus n Sur Netvibes : n n n Utiliser Netvibes : outil de veille et de communication, David Vivares, URFIST de Strasbourg Un portail qui vous ressemble , Netvibes, L’@telier, Médiathèque de Lorient Utiliser Netvibes (tuto vidéo de Vincent Pereira, formateur et consultant) 63
4. Plateformes de partage de signets n Plates-formes de partage de signets, bookmarks sociaux, social bookmarking. . . n Symbole le plus fort du web 2. 0 n Apparus en 2004 n Notion de partage au centre de ces services 64
4. Plateformes de partage de signets n Principes : n n n Externalisation de ses bookmarks Indexation libre par tags n Intérêt : n n Classement des signets par catégories et par tags Indication du nombre de signalements d'un même signet Création de réseaux de partage : n « social bookmarking » n n Simplicité : n de collecte et de gestion des signets Plus-value documentaire : n Tags n Catégories Plus-value sociale : n Capitalisation du réseau n Réseaux de confiance Visibilité : n Exemple de RIME 65
4. Plateformes de partage de signets n Difficultés d’indexation: n n n Folksonomie : indexation libre, en langage naturel Pièges du langage naturel : synonymie, polysémie. . . Absence de règles formelles Nouvelles pratiques d'indexation Emergence de règles collectives spontanées n Enjeux pour les bibliothèques : n n Plus-value des professionnels de l'indexation pour stabilisation des règles Rôle de signalement de ressources fiables Réseaux professionnels de partage de signets Emergence d'une « tag literacy » , à intégrer à la formation des usagers 66
4. Plateformes de partage de signets n Intérêt pour la recherche : n n Recherche parmi les sources jugées pertinentes par une groupe d’utilisateurs Identifier des leaders de veille n n S’abonner à des comptes (flux RSS) pour faire de la veille Juger de la popularité d’une source (combien de fois a-t-elle été mise en signets) 67
4. Plateformes de partage de signets n Généralistes : n n n Delicious : Yahoo! Favoris : Yahoo Blogmarks : entreprise française Blinklist : Mind. Valley Labs, entreprise de Malaisie Diigo n Scientifiques : n n Connotea : revue Nature 2 collab : Elsevier Bibsonomy : Université de Kassel (Allemagne) Exemples sur Delicious : Mediamus, Laval, Paris IV 68
4. Plateformes de partage de signets : Delicious Plateforme de partage de signets la plus ancienne : http: //delicious. com/ n n n Plateforme la plus importante : n n Créée fin 2003 par Joshua Schachter, pour gérer ses propres signets Ancien nom : Del. icio. us Plateforme rachetée par Yahoo en décembre 2005 Symbole du web 2. 0 et des folksonomies tous publics Création de réseaux de social bookmarking Interfaçage avec applications web 2. 0: pages perso. , autres plateformes. . . Commencerait à être parfois dépassée par la concurrence : 69 Diigo notamment
4. Plateformes de partage de signets : Connotea n n n n n http: //www. connotea. org/ Lancé en 2004 par la revue Nature (Nature Publishing Group) Service en ligne gratuit Création, gestion, partage de sa bibliographie de références en ligne gratuit / accès à l’ensemble des références partagées dans Connotea + Partage de signets dans le monde académique Annotation / Tags Extraction automatique de références bibliographiques Abonnement RSS aux listes des autres utilisateurs ou tags spécifiques Export possible 70
4. Plateformes de partage de signets n Blog. Marks. net : n n n Plate-forme de partage de signets Forme de blog Application de social bookmarking, créée en France en 2005. 71
4. Plateformes de partage de signets : Diigo 72
4. Plateformes de partage de signets : Diigo n Diigo = “Digest of Internet Information, Groups and Other stuff” (concentré d’informations Web, de groupes et d’autres choses) n n n Fonctionnement : n n Outil de gestion et de partage de signets, d’annotation très puissant Lancé en juillet 2006 ; rachète Furl en mars 2009 Barre d’outils intégrée dans le navigateur Ressources : n n http: //www. activeille. net/index. php/archives/2006/08/04/diigoexcellent-outil-de-travail-collaboratif/ http: //wikiurfist. unice. fr/wiki_urfist/index. php/M%C 3%A 9 moriser/Diigo 73
4. Plateformes de partage de signets : Diigo n Nombreuses fonctionnalités originales de Diigo : n n n Sauvegarde enrichie des signets, tags… Surlignage et conservation d’extraits de pages web : n fonction Highlight Annotation sur les pages web : n Fonction Comment : annotation sur l’ensemble d’une page n Fonction de post-it : Sticky note Partage de signets, de tags et d’annotations : n Affichage des signets et tags communs Publication des signets (sur blogs, réseaux…) Interfaçage avec Twitter 74
4. Plateformes de partage de signets : Diigo n Nombreuses fonctionnalités de Diigo : n Organisation de listes : n n Fonctions de réseau social : les groupes n n Exemple : Liste Evaluation de l’information Diigo Groups n Exemple : Groupe Evaluation de l’information Alimentation automatique d’autres plates-formes n Fonction Save Elsewhere 75
TP : Utilisation de Diigo
4. Plateformes de partage de références n Library. Thing : n n n Bibliothèque partagée, créée par Tim Spalding (ingénieur web) Utilisation d’Amazon et de catalogues de bibliothèques en libre accès Plate-forme de recommandations de lectures n Exemple : Urfist. Rennes 77
5. Plateformes de partage de documents n Les photos, les vidéos Les diaporamas Tous types de documents n Valorisation et dissémination des ressources n n 78
5. Plateformes de partage : les photos n Recherche dans les sites de partage de documents multimédias n Flickr, racheté par Yahoo! En 2 OO 5 = partage de photos n n n Mise à disposition du moteur de recherche pour recherche à travers des millions de photos mises en ligne par l’ensemble des utilisateurs Menu Organize pour organiser ses photos Attribution de mots clés, de tags 79
5. Plateformes de partage : les photos n Modes de recherche (Flickr) : n n Recherche sur le titre ou la description, mais aussi sur les tags Affinement ou élargissement de la recherche à partir du tag Recherche sur les photos, les utilisateurs, mais aussi sur les « groupes » (= utilisateurs qui partagent les mêmes centres d’intérêt photographiques) Quelques exemples d’utilisation en bibliothèque : n La Library of Congress n n n Voir TP La Bibliothèque de Toulouse La Bibliothèque Nationale d’Espagne 80
TP utilisation de Flickr 81
5. Plateformes de partage : les vidéos n You. Tube (racheté par Google en 2006) = Plateforme majeure n Fonctionnement n n n n Un exemple de bibliothèque sur Youtube : n n Permet de charger et de partager ses vidéos au format Flash. Video (classées par catégories) Tags attribués aux vidéos, en plus du titre et de la description Grandes thématiques regroupant les utilisateurs Fil RSS pour surveiller l’ajout de vidéos dans une catégorie donnée Commentaires et notation des vidéos possibles Possibilité de poster une vidéo sur un blog Signets intégrés Bibliothèques publiques de la ville de Montréal avec la chaîne Biblio. Montreal Autres plateformes : Daily. Motion, Yahoo! France Video 82
5. Plateformes de partage : les diaporamas n Slide. Share n n n Site de partage et récupération de présentations / diapositives n Powerpoint, mais pas seulement : aussi pdf, Open. Office, Word, documents depuis Google Docs… n Transformation des présentations en format flash Après inscription, possibilité de stocker et de publier les présentations, soit dans un réseau limité, soit publiquement. Applications pédagogiques pour la formation des usagers, diffusion de documents d’information pour les usagers, partage, présentations, idem diffusion sur Calameo 83
5. Plateformes de partage : de diaporamas / Slideshare n Autres fonctions de Slideshare : n n n Outils de tagging, de rating et de recherche Possibilité de garder les présentations dans ses favoris, d’envoyer leur lien par mail Possibilité de créer un réseau de contacts Possibilité d’intégrer les présentations dans les réseaux sociaux comme Facebook, dans son blog, de les tagguer sur Delicious Possibilité d’intégrer des vidéos Youtube dans ses présentations 84
85
6. 1 Réseaux sociaux n Réseaux sociaux / Social Networking n Nombreuses plateformes généralistes ou spécialisées, n n Gratuité et ouverture Transparence et visibilité de l’identité numérique Les amis de nos amis … : informations, mise en relation et prise de contact en ligne n n explosion des audiences et multiplication des applications (jeux, partage de goûts littéraires …) des profils individuels (dimension personnelle) la constitution de communautés (dimensions collective) Interaction avec le cercle des relations Optique de cooptation et de recommandation 86
6. 1 Réseaux sociaux n Réseaux sociaux généralistes n n Réseaux sociaux spécialisés n n n Les plus connus : My. Space / Facebook / Twitter (micro-blogging) Professionnels : profils avec CV + liens et « hubs » regroupant des utilisateurs autour d’un centre d’intérêt n Linked. In n Viadeo De chercheurs : n Academia Moteurs de recherche scrutant les réseaux sociaux n Stalkerati, Yo. Name … 87
6. 1 Réseaux sociaux : l’exemple de Facebook n n n Facebook créé en 2004 par Marc Zuckerberg Ouverture vers l’extérieur Domination mondiale avec 250 millions d’utilisateurs n n Cf carte mondiale des réseaux sociaux (juin 2009) Indexation des profils par Google 88
6. 1 Réseaux sociaux : l’exemple de Facebook n Variété des usages n n n n Communication / buzz sur un sujet Recherche de partenaires, clients Amélioration de son référencement Surveillance de l’actualité Questions à la communauté n n Vente et affiliation Sondages, enquêtes Recherche d’emploi, recrutement Création et suivi d’un réseau personnel / professionnel Utilisation des applications Facebook Partage de fichiers et de documents 89
6. 1 Réseaux sociaux : l’exemple de Facebook n Mixité, convergence des applications n Création n n D’un profil, d’une page, d’un groupe Limites et risques n n n Mise en scène de soi Perte de contrôle Question de l’accès aux données personnelles Problème des traces laissées sur le réseau social Gestion de l’identité numérique / e-réputation Usurpation d’identité 90
6. 1 Réseaux sociaux : l’exemple de Facebook n Une « utilisation raisonnée » n L’exemple des bibliothèques françaises sur Facebook n Une cinquantaine d’avatars de bibliothèques françaises (Source : Bibliobsession) n n Ex du SCD Rennes 2, de la BPI, de la bibliothèque Cujas Voir les bibliothèques ayant un compte sur des sites de réseaux sociaux (Bibliopedia) 91
Source : Bibliobsession 92
6. 2 Le microblogging : Twitter. Définition, origines n Origine : n n Twitter. com créée en mars 2006, au sein de la société californienne Odéo Invention de Jack Dorsey : système de SMS pour permettre aux utilisateurs de décrire ce qu’ils font Création de la société Twitter en avril 2007 Service de microblogging : n n n « tweet » : gazouiller Messages très courts : moins de 140 caractères Instantanéité Outil de messagerie, de partage et de veille Via Internet, les téléphones mobiles. 93
6. 2 Le microblogging : Twitter Explosion du phénomène n n n Progression fulgurante : + 752 % en 2008 > 5 millions d’utilisateurs en 2008, entre 5 et 10 000 nouveaux comptes ouverts chaque jour > 5 millions de « tweets » / jour 13ème site mondial Source Alexa. Disp. ici 94
6. 2 Le microblogging : Twitter Explosion du phénomène n Mars 2010 -mars 2011 : n Visiteurs uniques : > 27 millions à >31 millions Source : Twitter Traffic Stats • Nombre de visites en mars 2011 : près de 190 millions 95
6. 2 Le microblogging : Twitter Quelques données Source: D. Bourque 96
6. 2 Le microblogging : Twitter Diversité des usages n n Communautés d’utilisateurs Partage d’informations : ce qu’on fait, ce qu’on repère, ce qui se passe… n n Outil de veille : n n Média en temps réel : cf Iran Exemple: Crid Outil de communication pour les organisations : n Les bibliothèques : n n Gallica, BM de Romans Les laboratoires Les organisations publiques, privées… Et aussi les compagnies aériennes ! 97
6. 2 Le microblogging : Twitter Fonctionnement, usages n Combinaison du blogging et du réseau social : n n n Envoi et partage de messages avec groupe d’utilisateurs (twitterers) Choix des utilisateurs suivis (following) Possibilité d’avoir (ou de refuser) des « suiveurs » (followers) 98
6. 2 Le microblogging : Twitter Mode d’emploi n n Création d’un compte Deux types d’espaces : n Espace public : affichage de tous les tweets postés (et rendus publics) n n Ex. : http: //twitter. com/marind Tweets indexés par moteurs de recherche Espace privé : accessible par login, gestion du compte, suivi des utilisateurs… Possibilité de poster des tweets par : n n n Site Twitter : sur le web, via SMS… Applications clientes : Twhirl, Twiterrific… Plates-formes de partage de signets : Diigo… 99
6. 2 Le microblogging : Twitter Mode d’emploi n Créer son réseau : n n n Onglet Find People : recherche par nom ou prénom ; possibilité d’importation de carnet d’adresses mel Recherche sur les messages par le moteur Twitter Search Poster des tweets : n n n Publics/privés Répondre à quelqu’un : @nom du twitterer Ré-expédier un tweet : RT@nom du twitterer (Re. Twitter) 100
101
6. 2 Le microblogging : Twitter Outils de recherche n n Plusieurs outils de recherche spécialisés Topsy : n n Recherche par mots-clés, par utilisateurs, par dates… Affichage par périodes Moteur de recherche en temps réel : n n n Derniers tweets postés Présentation des résultats de recherche en widgets Outil de veille Tableau de recherche de tweets avec nombreuses fonctionnalités n Recherches possibles sur 9 critères n Recherche avancée n Affichage personnalisé en colonnes n Outil en temps réel n Sauvegarde de la veille Stickytter : n Twitter. Power. Search : n Tweet. Grid : n n outil de veille en temps réel 102
6. 2 Quelques ressources sur Twitter n n TWITTER par Sophie Cornière in Bibliothèque(s) n° 45 (juillet 2009) 53 conseils et idées pour mieux utiliser Twitter, par J. F. Ruiz Bien débuter sur Twitter : guide pour les novices, Blog du Modérateur Twittosphere. fr, le blog des applications pour Twitter : recense 819 applications (avril 2011) ! 103
6. 2 Le microblogging : Twitter TP : utilisation de Twitter 104
7. Les outils collaboratifs n n Outils collaboratifs bien antérieurs au web 2. 0 Mais web 2. 0 accompagne explosion d'outils de travail collaboratif, gratuits, en open source n Très grande diversité : n n Des acteurs : grands groupes (Google, IBM. . . ), associations (Mozilla), individus. . . Des types d'outils : plug-in, plates-formes wikis, outils spécifiques, platesformes multi-outils. . . Des fonctionnalités : écriture collective, traitement de texte, cartographie, gestion d'agendas, partage de références, etc. Présentation de quatre familles : n Wikis, outils bureautiques, outils de gestion d'agendas et de réunions, outils de visualisation 105
7. 1 Utiliser un wiki n Définition : n n Du terme hawaïen « wiki » = « rapide » ou « informel » Définition tirée de Wikipédia : « Un wiki est un système de gestion de contenu de site web rendant ses pages web librement modifiables par tous les visiteurs y étant autorisés. Les wikis sont utilisés pour faciliter l'écriture collaborative de documents avec un minimum de contraintes » n Applications : n n Sites à contenus plus permanents qu’un blog Projets collaboratifs 106
7. 1 Les wikis: Fonctionnalités Gestion des droits : accès / modification, code/login, page/site Interface d'édition : Syntaxe, Word/Excel, langue Suivi : Historique, RSS Sécurité : Sauvegardes, Fiabilité de l'hébergeur 107
108
7. 1 Utiliser un wiki : exemples d’applications de wikis n Encyclopédies collaboratives : n n Wikis scientifiques / de scientifiques n n n Wiki de l’URFIST de Nice Wikis de bibliothèques : n n Genomics Questions-science. com Wikis pour la formation : n n Wikipédia, Citizendium, Scholarpedia, Bibliowikis sur Bibliopédia, par ex : wiki de la BU Droit/Eco du SCD Aix. Marseille 3, Atelier d’écriture de la Médiathèque de Melun Wikis de collectivités locales : n Wiki. Brest 109
Choix techniques 110
7. 1 Utiliser un wiki : quels outils ? n Les fermes de wikis : n n n Plateformes d’hébergement en ligne de wikis Accès gratuit ou payant, par identifiant Deux exemples de plateformes : n n n Les moteurs de wikis : n n A télécharger sur un serveur local Compétences techniques nécessaires n n Cafe. Wiki PBWorks Ex. : Media. Wiki, moteur de wikis de Wikipedia Un comparateur d’outils de wikis : n Wiki. Matrix 111
7. 1 Collaborer : les wikis q Souvent wikis comme espaces parallèles au site de la bibliothèque : § En direction de l’usager : n n n § Guide d’usage de la bibliothèque Guide des ressources Espace de dialogues avec les usagers Pour le personnel de la bibliothèque : • • Information interne Projets / groupes de travail Gestion d’événements Support de formation 112
7. 1 Utiliser un wiki : pour en savoir plus n n n Article Wiki sur Wikipedia Support ppt de D. Liziard : Wikis 2008 D. Schneider, Les wikis dans l’éducation et la formation Page Wiki du wiki de l’URFIST de Nice AIFBD, Le web 2. 0 et les bibliothèques 2. 0 – Wikis (2009) 113
7. 1 Utiliser un wiki TP : création d’un wiki sur Zoho 114
7. 2 Collaborer : les suites bureautiques n Zoho : n n n Entreprise californienne, considérée comme l'une des plus innovantes du web 2. 0 Concurrente de Google et Microsoft sur les outils collaboratifs Propose plusieurs outils : n n Zoho Writer : traitement de texte Zoho Sheet : tableur Zoho Show : présentation ; nouvelle version lancée le 12 décembre ; cf sur blog de Benoit Descary Mais aussi Zoho Meeting, Planner, Chat, Wiki, etc. 115
7. 2 Collaborer : les suites et outils bureautiques n Autres exemples : n Google Documents : n n n Successeur de Writely Traitement de texte et tableur Zimbra : n n Plate-forme collaborative, suite bureautique Récemment rachetée par Yahoo 116
7. 3 Collaborer : les outils de coordination n Pour trouver une date commune pour un événement : n Doodle : n n n Entreprise suisse (Zurich) Outil en ligne, très simple à utiliser Permet d'organiser rapidement des sondages : n n n pour fixer une date de réunion, organiser un événement. . . Pour faire un choix collectif : cinéma, restaurant. . . Pas d'authentification obligatoire 117
7. 3 Collaborer : les outils de gestion de tâches n Remember. The. Milk : n n Outil en ligne, de gestion de “to do” listes Grande simplicité d’utilisation Authentification nécessaire Permet d'organiser rapidement ses différentes tâches : n n n Création de listes de tâches personnelles Description des tâches Possibilité de partage Système d’alertes par mel Interfaçage avec d’autres applications : Twitter, Google. Calendar. . . Autre outil de gestion du temps : Todoist n Voir comparaison sur Outils froids 118
7. 3 Collaborer : les outils de coordination n Google Agenda n n n gérer et partager plusieurs agendas créer facilement un événement (réunion…), inviter des personnes gérer les tâches possibilités d’exportation, d’interfaçage avec d’autres applications Grande simplicité d’usage
7. 3 Collaborer : les outils de stockage et de partage de documents n Drop. Box n Service gratuit de sauvegarde en ligne des fichiers n n n Compte personnel Capacités élevées de stockage : n n n 2, 25 Go en 1ère version gratuite Synchronisation avec le poste local : n n Permet de sauvegarder ses archives Nécessité d’installer l’application sur son poste Partage de fichiers Possibilité de rendre publics les fichiers n Exemple de compte personnel partiellement public
9. Ressources q Web 2. 0 / Bibliothèque 2. 0, quelques ressources ü Le web 2. 0 en bibliothèques. Quels services ? Quels usages, sous la dir. De M. Amar et V. Mesguisch. Ed. Cercle de la librairie, 2009. ü Outils web 2. 0 en bibliothèque. Manuel pratique, dir. Par F. Queyraud et J. Sauteron. ABF, 2008. ü Du web 2. 0 à la bibliothèque 2. 0 / Bibliothèque Information Suisse. Lausanne, 11 mai 2010. ü Nombreux diaporamas sur Slideshare § § § ü Les sites web de bibliothèques : évolutions et animation, par L. Dujol et S. Mercier, novembre 2009. Les bibliothèques à l’heure du web participatif, X. Galaup, mars 2010 … Outils et ressources utilisés / URFIST, 2009 -2010 121
9. Ressources : Trois blogs indispensables sur les outils n n n Outils froids de Christophe Deschamps : http: //www. outilsfroids. net/ Influx, de Christophe Asselin : http: //influx. joueb. com/ Fred. Cavazza. net de Fred Cavazza : http: //www. fredcavazza. net/ 122
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