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Les Facilites De Prononciation: Aspect Sociolinquistique I. Pleshkova et V. Turchina Les Facilites De Prononciation: Aspect Sociolinquistique I. Pleshkova et V. Turchina

Les assimilations Une assimilation peut se produire quand, soit naturellement à la suite de Les assimilations Une assimilation peut se produire quand, soit naturellement à la suite de la chute d’un e muet, il y a contact entre deux consonnes de nature différente, ce que nous pouvons représenter comme la suite C 1 C 2. L’assimilation est une tendance, jamais absolument complète: tout au plus peut-on constater ( et vérifier sur appareil ) qu’un son tend à prendre une partie des caractères d’un son voisin.

L’assimilation est le plus souvent (comme on peut le supposer étant donné les caractès L’assimilation est le plus souvent (comme on peut le supposer étant donné les caractès généraux du français) régressive (ou anticipante), c’est-à-dire que c’est la nature de la seconde qui influence la nature de la première. En effet, quand deux consonnes se suivent, la première est implosive et la seconde explosive ; c’est donc celle-ci qui est en position forte. On peut classer les assimilations en fonction de celui des caractères articulatoires des consonnes qui est en cause: la sonorité, le mode d’articulation’ ou le point d’articulation.

Assimilation de sonorité C’est là l’assimilation la plus souvent notée, au point qu’en l’absence Assimilation de sonorité C’est là l’assimilation la plus souvent notée, au point qu’en l’absence de précision, c’est toujours d’elle qu’il s’agit. On distinguera trois cas: 1. C 2 est sourde phonologique (c’est-à-dire qu’ik existe une sonore ayant les mêmes point et mode d’articulation). Si C 1 est également une sourde, il n’y a pas de problème. Si en revanche C 1 est une sonore, il y a une tendance très forte à son assourdissement: 1. [jpãs] (je pense) 2. [jkrwa] (je crois) 3. [otsεn] (Hauts-de-Seine) 4. [bokutsyksε] (beaucoup de succès) Sa fréquence et sa force la rendent peu classante, parce qu’elle est presque systématique. Elle fait d’ailleurs partie des rares traits notés dans les transcriptions littéraires de l’oral: 5. Ch’pense

2. C 2 est une sonore phonologique (il existe une sourdre de mêmes point 2. C 2 est une sonore phonologique (il existe une sourdre de mêmes point et mode d’articulation). Ce cas devrait être le symétrique du précédent, mais ce n’est pas tout à fait ce qui se passe. Si C 1 est sonore, il n’y a pas de problème. Mais si C 1 est sourde, elle est tendanciellement sonorisée: 6. [dezvã] (décevant) 7. [espez ədkõ] (espèce de con) 8. [grozbiz] (grosses bises)

3. C 2 est une sonore non phonologique (il n’existe pas de sourde correspondante: 3. C 2 est une sonore non phonologique (il n’existe pas de sourde correspondante: ceci concerne les nasales et les liquides, qui sont des sonores phonétiques, mais non phonologiques): 9. [izrael]/[israel] (Israël) 10. [sosjalizm]/[sosjalism] (socialisme) En (9) et en (10), dans la première option C 2 garde son caractère sonore et sonorise C 1, et dans la seconde C 2 perd sa sonorité pour s’accorder à C 1 sourde (non perceptible à l’oreille).

Assimilation du mode d’articulation Elle apparaît comme moins exclusivement régressive que la précédente; on Assimilation du mode d’articulation Elle apparaît comme moins exclusivement régressive que la précédente; on rencontre surtout des nasalisations : 11. [karãtãnmetje] (quarante ans de métier) 12. [pãnã] (pendant) 13. [mεnnã] ou [mεnã] (maintenant) On recontre également quelques cas de dénasalisation de la consonne: 14. [psjø] (monsieur) où [m] devient [p]